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Le salon Médecine douce veut rajeunir sa cible et son image en toute sérénité

29/01/2019 | Salons & Events | La rédaction de Profession bien-être E-mail

SALON MEDECINE DOUCE

VADHANA KHATH NB 2À l’heure des objets connectés et du «start-up spirit», le salon Bien-être, Médecine douce & Thalasso, qui ouvre ses portes ce mercredi, devrait prendre un coup de jeune cette année. Entretien avec son organisateur, Vadhana Khath.

Profession bien-être : Comment se présente cette nouvelle édition ?

Vadhana Kath :Le mieux du monde ! Même s’il va être difficile de battre le record de l’année dernière, où nous avons enregistré 38 500 visiteurs, la fréquentation du salon est stable depuis 2014. Je crois que c’est devenu aujourd’hui le rendez-vous incontournable de toutes les personnes qui s’intéressent aux médecines alternatives. Et nous avons, depuis toujours, une orientation beaucoup plus santé que développement personnel. Aujourd’hui, le bien-être passe automatiquement par cette préoccupation santé.

Votre salon affiche toujours la mention thalasso. N’est-ce pas faire double emploi avec les Thermalies, salon racheté par Spas en 2014 ?  

Je ne le pense pas. La mention existe depuis très longtemps et la participation des thalassos au salon médecine douce est très symbolique. Nous nous intéressons plus au tourisme de santé et de bien-être, que nous avons l’intention de développer davantage.

Quel est votre public et quelles sont ses motivations ?

Nous attirons principalement des visiteurs de 50 à 55 ans, à la recherche de méthodes naturelles pour vivre plus sereinement. Année après année, il s’agit vraiment de notre cœur de cible. Mais nous avons remarqué que, le week-end, nous attirions une clientèle plus jeune, principalement poussée par la curiosité.

Pour cette nouvelle audience, nous avons créé des espaces originaux, en misant notamment sur la santé connectée. Nous avons aussi créé un Digital Lab, à la pointe de la tendance. On y trouve, par exemple, la plateforme Medoucine, qui propose un choix de thérapeutes sélectionnés sur des critères définis, en collaboration avec des médecins, ou encore de la relaxation immersive proposée par Serenity, 

La santé connectée, c’est le domaine des start-up. Les avez-vous contactés ? 

Absolument. Cette année, elles participent au salon pour la première fois en proposant des produits et des services à destination des particuliers ou des entreprises. On y trouve des applications, mais aussi des objets insolites, comme le slow control, la fourchette coach, qui surveille votre alimentation, ou «la boite à aider», une relation d’aide alternative en ligne basée sur une écoute bienveillante et empathique.  

N’est-ce pas un peu à contre-courant des techniques traditionnelles que vous avez toujours promues ?

Non, car il nous parait impossible de faire l’impasse sur les avancées technologiques ! Mais nous proposons également des rencontres avec des thérapeutes. Nous en avons sélectionné douze pour que les visiteurs puissent déterminer quelle thérapie pourrait leur convenir. De même, notre studio wellness permettra toutes les heures de se laisser tenter par un cours de yoga, de pilates, de méditation de pleine conscience, de qi gong ou de tai-chi.

J’ajoute que, tous les jours à midi, nous abordons des médecines venues d’ailleurs. Se soigner avec des huiles essentielles extraites de plantes venues d’ailleurs, découvrir les grands principes de l’Ayurveda, se familiariser avec l’acupuncture, percevoir la transe chamanique et son effet sur le cerveau ou mettre la médecine traditionnelle chinoise à la portée de tous : voilà qui devrait satisfaire les tenants des thérapies traditionnelles !

Votre programme prévoit aussi des initiatives moins courantes, comme la sculpture ou la musique. Pourquoi ? 

Oui, nous avons l’intention d’étonner. Au milieu du salon, nous avons placé les étonnantes sculptures de Philippe Bray, réalisées à partir d’arbres tombés dans les tempêtes ou en fin de vie. Le visiteur peut s’y asseoir et retrouver le chemin du calme intérieur. Nous accueillerons également lundi le professeur de psychologie cognitive Emmanuel Bigand, directeur du laboratoire LEAD au CNRS (Laboratory for Research on Learning and Development, ndlr), qui, par le biais d’un concert, expliquera les effets de la musique sur le cerveau.

Vous avez intégré un espace important sur l’alimentation saine et équilibrée. Quelle est votre valeur ajoutée dans ce domaine ?

Nous voyons apparaitre aujourd’hui de nouvelles pratiques alimentaires. Nous avons ainsi créé le Healthy Food Corner, une zone d’animation avec des mini-ateliers, des recettes et des conseils diététiques et, comme pour le Digital Lab, nous avons invité huit jeunes start-up du Healthy Food. C’est un domaine qui fait particulièrement preuve de créativité. Je note, au passage, la vogue naissante du lait de coco, pour remplacer le lait de vache, ou encore la création de café relaxant.

Vous avez l’intention de dupliquer le salon. Qu’allez-vous reprendre de son programme, qui semble, dans cette édition, particulièrement chargé ? 

Oui. Cette année, pour la première fois, nous allons réaliser une première édition régionale à Lyon, du 3 au 5 mai, qui reprendra les principales nouveautés de l’édition parisienne, un studio wellness, un healthy food corner, accompagné d’un jardin médicinal.

Propos recueillis par Siska von Saxenburg. 

Salon du Bien-être Médecine douce & Thalasso, du 31 janvier au 4 février 2019, Paris, Porte de Versailles.

 

 

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