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Coiffure pro : maîtriser plusieurs techniques pour évoluer

18/05/2011 | Métiers de la beauté | Georges Margossian E-mail

Avec 160 000 actifs, 24 000 jeunes entrant dans le métier et 5 000 nouveaux entrepreneurs par an, le deuxième secteur de l’artisanat en nombre d’entreprises, après la maçonnerie, se prépare à de profonds changements. Les artisans indépendants, qui se sont lancés il y a plus de vingt ans, ont parfois du vague à l’âme face à une concurrence de plus en plus vive.

Les petites entreprises individuelles ont donc tendance à disparaître au profit des grandes enseignes de franchises, comme Jean-Louis David, Jacques Dessange ou Franck Provost. Pour les jeunes, c’est une aubaine, car les possibilités de changer d’univers se révèlent désormais plus larges que par le passé.

De plus, l’âge d’or des reprises approche, car toute une génération de coiffeurs va partir à la retraite, même si, après 40 ans, 30% de la profession ne souhaite plus reprendre une entreprise ou en créer une nouvelle. Et si les baby boomers partent à la retraite, les seniors, eux, reviennent massivement se faire coiffer.  Avec plus de temps et de moyens que les jeunes, ils constituent même un formidable réservoir de clientèle pour l’avenir. La réalité de l’emploi reste toutefois contrastée.

Les professionnels de la coiffure doivent être polyvalents

Si les besoins en personnel sont bien réels, les postes proposés exigent des compétences polyvalentes auxquelles la formation initiale, trop scolaire, semble mal préparer. D’après le CNEC (Conseil National des Entreprises de Coiffure), 30% des élèves en première année de CAP abandonnent leurs études. Résultat, le tiers des établissements de coiffure rencontre des problèmes de recrutement.

Pour évoluer et trouver leur place, les jeunes doivent savoir pratiquer plusieurs techniques, comme la coloration, les soins et les masques pour cheveux, faire preuve de persévérance et accepter de démarrer tout en bas. Il n’est pas rare de rencontrer des gérants de franchise d’une trentaine d’années, mais tous reconnaissent avoir démarré au rang de shampouineur !

Outre ses qualités de technicien, un bon coiffeur doit savoir se montrer aimable, disponible et à l’écoute des besoins de sa clientèle, tout en restant debout pendant plusieurs heures. Des qualités indispensables pour la fidéliser. En effet, d’après une récente enquête réalisée par TNS Sofres (juin 2006), les clientes accordent une très grande importance à l’accueil, juste après l’hygiène et la propreté.

Les franchises de coiffure séduisent

Payé entre 1 000 et 1 500 euros nets par mois, sans compter les pourboires et l’intéressement au chiffre d’affaires, un coiffeur doit souvent se montrer disponible 6 jours sur 7. Dans ces conditions, beaucoup de jeunes préfèrent travailler dans un salon franchisé (13% des salons, mais 30% des recettes), qui leur permet d’évoluer au sein d’un groupe et de profiter des stages de formation.

Les coiffeurs se déplacent aussi à domicile. Le nombre de professionnels mobiles a augmenté de 50% entre 2000 et 2005. Viadom, le leader français de la coiffure à domicile, emploie déjà 3 000 personnes et recrute en permanence. Autre avantage de la profession : tout comme l’esthéticienne, le coiffeur s’exporte aisément à l’étranger.

 

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